Chers lecteurs, appréciez cette importante série en 4 parties, Percée pour Chaque Croyant, alors que nous développons des outils nécessaires pour relâcher la puissance de Dieu en 2020. Voici la Partie 1.

En ces temps où La Vie est dérangée alors que COVID-19 est en train de faire la une de toutes les nouvelles dans le monde entier, regardons la vie d’un homme, un fils d’un fabricant d’idoles à Haran, qui a été divinement interrompue par l’appel soudain de Dieu.
Dans Genèse 12 : 1-7 Dieu a appelé Abraham et lui a dit : «Je rendrai ton nom grand.»

Combien d’entre vous savent que Dieu n’a aucun problème à rendre votre nom grand?
Dieu dit à Abraham «Je te bénirai, mais tu dois partir de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père. Tu dois tout laisser et Me suivre.» (Genèse 12)

Abraham a clairement obéi. Il a fait ses valises, pris sa femme, son neveu, ses biens et ses serviteurs et suivit La Voix jusqu’à Canaan.

À un certain point, longtemps après les années de stérilité, après Agar et Ismaël, la visite de Dieu, et la promesse d’un enfant, Isaac né d’Abraham qui était déjà dans la centaine, Dieu voulut tester le cœur d’Abraham. Et Dieu lui dit «Offre-moi ton unique fils.» (Genèse 22:2-18)

Le jour suivant, Abraham se leva de bonne heure, prit quelques serviteurs et informa sa femme : «Je vais adorer le Seigneur, nous reviendrons.»

L’homme ne mentait pas. Peut-être qu’il n’était pas enthousiaste de dire : «Dieu m’a demandé de sacrifier le fils que nous avions tant attendu d’avoir, que nous avions attendu plus de 90 ans d’avoir.» Cet homme âgé était hésitant de partager «J’ai entendu une Voix disant : donne-moi ton fils». Cet aveu aurait créé un grand problème à Abraham. Il choisit de préférence de se taire et de planifier qu’il va adorer Dieu espérant tout expliquer à son retour.

Parfois, chers amis, vous pouvez déclarer des mots qui annulent la bénédiction qui vous est destinée. Afin d’éviter certains mots, cherchez la paix. La discrétion est sagesse dans la plupart des cas.

Abraham prit ses serviteurs et partit vers la montagne avec son fils et ses serviteurs choisissant d’obéir à la voix de Dieu.

À mi-chemin, le patriarche s’est arrêté et dit à ses serviteurs : «Restez ici.». Abraham a prophétisé : «Restez ici, mon fils et moi, nous allons adorer et nous reviendrons.».

Le parcours d’un fils débute là où le parcours d’un serviteur se termine. Certaines choses ne peuvent être confiées à un serviteur, mais peuvent être confiées à un fils.

Un serviteur peut être motivé par le salaire et les avantages. Un fils cherche toujours à savoir comment honorer son père.

Abraham pouvait voir que ses serviteurs ne pouvaient pas monter sur la montagne pour cet acte sacré.

Abraham a continué à avancer avec son fils et les deux ont commencé à avoir une conversation. Isaac a demandé : «Père, tu as dit que nous allons offrir des sacrifices, mais je ne vois pas de chèvre ou de brebis.» Abraham a répondu : «Mon fils, le Seigneur pourvoira.»

Maintenant, Abraham ne pouvait pas voir un animal dans le paysage. Toutefois, il l’a déclaré et a adoré Dieu de sa subsistance, par la foi dans le Dieu Tout-Puissant.

Dans cette saison, cher ami, tout comme Abraham, peu importe ce que vous voyez ou ne voyez pas, déclarez votre confiance en Dieu.

Il y aura certaines choses qui vous sembleront impossibles, mais vous allez voir votre montagne se fondre et devenir de la cire. Regardez votre montagne impossible et déclarez la Parole de Dieu. La montagne peut ne pas vous respecter, mais elle respectera La Parole de Dieu que vous portez!

Maintenant avez-vous déjà vu un film de cette histoire biblique d’Abraham et Isaac? La plupart des scènes montrent Isaac tel un jeune enfant, un adolescent attaché à l’autel. Cependant, Isaac était déjà dans sa trentaine! Isaac a soumis sa force à son père alors qu’il s’installa par la foi sur l’autel.

Pouvez-vous imaginer cette conversation au sommet de la montagne quand Abraham prit Isaac et commença à dire : «Fils, Le Seigneur pourvoira.»

Vous connaissez la fin de l’histoire. Alors qu’Abraham leva son couteau pour égorger son fils, le ciel a parlé et a pourvu un bélier dans le buisson. Dieu alors bénit Abraham pour toutes les générations, ces bénédictions ont commencé avec Isaac, le fils qui s’est soumis à l’autel devant son père.

Jésus a accompli cette scène encore mieux en obéissant à son père, même jusqu’à la mort, la mort sur la croix, pour la joie placée devant lui, qui est vous et moi et chaque croyant qui invoque le Nom du Seigneur. (Hébreux 12:2)

Si vous étudiez comment les bénédictions sont venues d’Isaac à Jacob, vous verrez le modèle clair de sacrifice, de génération en génération. Isaac a dit à Ésaü : «Je veux te bénir, mais d’abord pour que je puisse te bénir, tu dois faire quelque chose. Tu dois chasser un gibier pour moi. Ensuite, prépare un repas savoureux. Cela ne peut pas venir de notre champ. Tu dois le chasser et me l’apporter.» (Genèse 27).

Pour chaque bénédiction, un sacrifice était nécessaire.

Quand Isaac était offert en sacrifice, Isaac s’est soumis à son père et s’abandonna à Dieu. Ce moment de foi et de soumission est devenu sa qualification pour recevoir toutes les bénédictions de son père.

Quand Isaac appela Ésaü, il a dit : «Fils, regarde, je suis vieux.». Isaac portait une bénédiction qu’il devait transmettre, il a donc créé un scénario pour que son héritier reçoive cette bénédiction.

Combien de fois y a-t-il eu des gens qui sont morts sans pouvoir transmettre leur bénédiction, puisque personne ne remplissait les conditions requises pour les recevoir?

Avec Isaac, c’était une histoire différente. Isaac mourut à lui-même sur l’autel de son père. En obéissant à Dieu, il n’y a point eu de combat de résistance. Le jeune homme de 30 ans s’est livré comme s’il témoignait : «Papa, si c’est ce que Dieu te demande, me voici!». En faisant ce choix, toutes les bénédictions qui étaient à Abraham sont devenues siennes.

Certaines personnes attendent une bénédiction de leur père. Certains attendent que l’homme de Dieu leur impose les mains. D’autres sont spirituellement intelligents et comprennent : «Si je souffre/persévère avec lui, je régnerai avec lui.»

Bien-aimés, si vous pouvez traverser cette saison avec fidélité, avec honneur, en restant redevable au Seigneur, fidèle dans nos moments difficiles, fidèle dans les vallées, nous nous qualifierons pour une plus grande bénédiction.

Chers saints, 2020 est une année spéciale pour ceux qui prêtent attention à la Voix de Dieu. L’obéissance sacrificielle rend la Voix de Dieu forte et claire! Alors que nous répondons à Sa Voix, puisse la percée être notre témoignage constant! Obéissez et croyez à Sa bonté et regardez les bénédictions du Ciel se déverser sur vous et votre foyer cette année!